Nos baisers avaient un goût de fraise et peut-être aussi de victoire. Vents et marrées, on s'en foutait. On résistait. Tes lèvres barba-papa collées aux miennes, on aurait tenu des siècles. Je ne me souviens plus qui on a vaincu mais je sais qu'ils étaient pleins, là, à nous envier. Parce qu'on savait, à ce moment précis, les pieds dans l'eau, le sable plein la peau, on savait que l'amour n'a pas d'âge, qu'il goûte l'enfance et le sel et que c'est aussi simple que ça.
Image de Sophie Palisse.

2 commentaires:
Le texte est de toi ?
(je sors).
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Beau.
merci
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